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 Lubilule ...

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AuteurMessage
Lubilule
~♥~ Casse-croûte de Shiki! ~♥~



Pièce d'identité
Âge de jeu: 74
Orientation sexuelle + Uke ou Seme: Bisexuelle + Uke
Situation sentimentale: Plate

MessageSujet: Lubilule ...   Sam 7 Nov - 3:26

Nom : Ne s’en souviens pas
Prénom : Ne s’en souviens pas non plus


Surnom : Lubilule
Esclave depuis…. ? : Pas encore esclave, est a la recherche d’un maître
Âge: 170 ans
Sexe: Féminin
Orientation sexuelle : Bisexuelle

Caractère : Lubilule est une fille plutôt calme, posée comme on dirait. Elle ne cherche pas à se faire des ennemis, est assez réservée et aime bien, de temps en temps, se faire des amis quand elle en a le courage, vu qu’elle est extrêmement timide. Mais pour les personnes qui la connaissent très bien, elle s’avère être une fille pleine d’énergie et complètement déjantée. Enfin ce n'est plus le cas maintenant, depuis que certains de ses amis sont morts et qu'une de ses amies l'avait trahis. Ce n’est pas une fille naïve, qui ne se laisse habituellement pas menée par le bout du nez, cependant elle sait respectée les règles, et sait quand il ne faut pas dépasser les limites.



Physique : Elle est une fille, par rapport à l’age où elle a été transformée en vampire et à son époque, assez grande (1m65). Lubilule à des cheveux bouclés blond foncés lui arrivant à la poitrine (pas très développer d’ailleurs), les yeux bleus mêlés au vert et au gris. Elle n’a pas l’allure d’une tope model ni d’une combattante, on pourrait dire que c’est une fille banale.


Histoire:

Lubilule a grandit dans des quartiers que l’on pourrait qualifier de ‘non fréquentable’ de préférence. C’était un attroupement de plusieurs appartement, simple. Jusque là, ça allait.

Mais tout autour, il avait tout ces fameux quartiers, où elle passait le plus clair de son temps, à traîner avec des amis, ou même des gens qu’elle connaissait à peine ; du moment qu’elle pouvait sortir de son habitat, presque rien ne la dérangeait, à vrai dire, comme pas mal ‘d’adolescent’ ses parents lui tape sur les nerfs, surtout sa mère, toujours à lui hurler dessus pour rien. Bref, relation avec la famille 0. Au moins dehors elle pouvait se reposer sans que sa mère ne vienne la harceler a tord et a travers. Libre. C’est ce qu’elle ressentait lorsqu’elle était à l’extérieur, enfin, plus elle était loin de cette ‘furie’ mieux elle se portait. Elle n’a rien à dire sur son père, à part qu’il veuille qu’elle travaille plus, et qu’elle arrête de traîner a longueur de journée etc. etc. En revanche, elle a une très bonne relation avec ses ami(e)s. C’est logique remarque, sinon se ne serait pas des amis. Les lieux où elle allait le plus souvent ? Devant son collège (qui se trouvait dans un de ces quartiers), en ville… avec ses amis. Et… au cimetière, en général en solitaire. Elle aimait bien cette ambiance, tranquille, en faite, elle aimait bien se retrouver entourer de mort. Eux, au moins, ne lui faisaient aucuns reproches. Elle pouvait leurs parler, même si pas sûr qu’ils comprennent ce qu’elle ressentait. Elle était persuadée qu’ils entendaient ce qu’ils disaient. Bref, en faite, elle était en admiration devant les plus vieilles tombes, celles, du genre du XIXe siècle, où l’on voyait à peine les inscriptions gravées dessus. Un jour, enfin, une nuit, elle rêva qu’elle était dans ce cimetière, et que sur une tombe entourée de lierres, le nom d’un certain « David » Dit Dave, Né en 1836 et Mort en 1853. Wouah, 17 ans. Elle rêva aussi, qu’au dessus de cette tombe, il y avait une lueur blanchâtre qui lui faisait signe de venir. Et puis… Pouf !! Elle se réveilla. Quel rêve étrange. Elle regarda l’heure. 15h40. Elle avait dormit si longtemps ? Pourtant ça lui avait parût si court. Mais bon, ça importait peu, elle avait rendez-vous avec ces amies à 16h30. Il fallait qu’elle se dépêche, c’était Halloween quand même. Arrivée cher l’une d’entre elles, elles regardèrent, films diverse, en se gavant de bonbons et de chips… Un Halloween cool quoi. Mais bon, il manquait légèrement de frissons, pour notre très cher Lubilule. Elle leur proposa alors d’aller dehors. 4 voix sur 5, la majorité l’emporte, elles sortirent. 1h46. Nuit noire. Toutes vêtue de noire, elles traînèrent.2h03. Soudain, Flash back ! Elle avait l’impression de planer.

Elle revît, le rêve de cette nuit, mais en accéléré, avec un agrandissement sur le… visage ? De cette forme blanchâtre. Spectre ! Ce visage… qu’est ce qu’il l’avait marqué. Surtout ces yeux. Enfin elle pouvait dire ‘ses’ yeux, les yeux de ce ‘David’.Ses yeux remplit de tristesse, de pitié. Elle vit autre chose. Il lui faisait signe… Signe de… Venir. Oui c’est ça il lui faisait un geste de la main. Il voulait qu’elle vienne le voir. Mais, quelque chose la titillait. Pourquoi ?? Lui avait-elle déjà parlé ?? Elle n’en savait rien. Elle était quelque peu effrayée. Mais quelque chose l’attirait, il fallait qu’elle y aille. Lorsqu’elle revient à elle, ses amies étaient toutes autour d’elle. 2h15. Elle était rester debout, sans bouger, les yeux qui regardaient dans le vide pendant près d’un quart d’heure. Elles lui posèrent plein de question. Mais elle ne répondit pas. Toujours un peu sous le choc des ces yeux. De Ses yeux. Dans soupir elle leur dit qu’il fallait aller au cimetière. Ce fichant de leurs protestations elle commença à avancer vers le cimetière. 2h31. Arrivée. Ses amies lui balançaient des phrases comme quoi elle était tarée de venir ici en pleine nuit, surtout celle d’Halloween, et d’autres jurons. Entre temps, un brouillard c’était déposé dans l’air. Une d’entre elles lui dit que le cimetière était fermé à cette heure et qu’il fallait rebrousser chemin. Enfin elle aurait voulu pouvoir finir sa phrase, mais à peine Lubilule avait posé la main sur le portail de fer, il s’ouvrit dans un horrible grincement. Lubilule, se retrouvait déjà dans le milieu de l’allée et en profita pour saluer son grand-père qui était ‘rangé’ par là. Ses amies avaient un peu de mal à la suivre. Bref, elles, laissons-les de coté. Elle se dirigea maintenant vers la vieille partie du cimetière. Elle voulait ABSOLUMENT trouver cette tombe même si il

fallait y passer la nuit entière. Déambulant entre les tombes, elle cherchait, encore et encore. Sans résultat. Elle ne cessa pourtant pas de chercher. 2h54. Elle était arrivée dans la partie la plus ancienne. Cette partie était assez impressionnante, enfin… de son point de vue. D’immenses blocs de pierre, recouverts de lierres, où l’on avait déposés quelques fleurs, qui étaient maintenant fanées. Sur ces gros blocs de pierres il y avait tous les noms d’une seule et même famille, même si on n’arrivait pas à lire, elle l’avait deviné. A quoi cela servait, de poser des fleurs sur la tombe d’ancêtre qui avaient des centaines d’années de plus, et dont on ne savait pas l’histoire. Elle, personnellement, trouvait ça ridicule, mais bon les gens font ce qu’ils veulent. Bref, toujours en train de chercher où était ‘rangé’ ce cher David, elle remarqua qu’à un certain moment, dans cette allée de tombes très anciennes, les lierres étaient de plus en plus nombreux, grimpant sur les tombes. 3h12. Nouveau Flash Back. La Tombe de David était recouverte entièrement de lierres, On y voyait à peine les écritures. Alors pourquoi les avaient-elles vu si distinctement la dernière fois ? Peut importait, elle reprit ces esprits. Cette fois son ’Flash Back’ n’avait durer seulement quelques secondes. Elle se mit à courir, manquant de tomber à plusieurs reprises, à cause des graviers qu’elle voyait à peine avec le brouillard. Fin de l’allée. Elle fit un demi tour sur elle-même, voyant vaguement qu’il y avait une autre aller plus loin vers la gauche. Ces amis lui courraient après, complètement essoufflées, l’appelant, mais elle ne les entendait pas. Elle continuait de courir, comme si le diable était à ses trousses. Le brouillard se faisait de plus en plus épais. Aussi bien qu’elle ralentie pour voir où elle allait et pour voir les noms sur les tombes, dont on ne voyait presque plus rien. Elle ne devait pas être bien loin. Elle voyait les dates, de plus en plus âgées.

1890-1956 ; 1885-1940 ; 1850-1920 ; 1843-1900… elle le sentait, elle sentait qu’elle se rapprochait. Elle se remémora la tombe : « David » Dit Dave 1836-1853. Elle s’aperçu d’une chose. Pas de nom de famille. Bizarre. Car même la pierre complètement découverte, il n’y avait pas de nom de famille. Toujours à marcher lentement dans l’allée, ces amies, la rattrapèrent, lui hurlèrent limite dessus, mais elle n’y prêtait guère attention, plonger dans ses recherches. 3h26. A partir de maintenant elle se baissait pour écarter les lierres qui recouvrait les pierres, pour lires les inscriptions. Quand quelque chose l’interpella. Une légère boule de lumière violacée au dessus d’une tombe. Feu follet. Elle alla dans cette direction. Quelque chose la retint dans son élan. Une de ces amies venait de lui attraper le haut. Toutes ces amies étaient collées les unes aux autres, tremblantes, de peur sans aucun doute, car il ne faisait pas froid pour un 31… non 1er Novembre. Mais c’était encore tout de même la nuit d’Halloween. C’était peut-être pour ça qu’elles étaient plus effrayer. Vas savoir. Elle se dégagea de l’étreinte de son amie, un peu violemment peut-être, mais elle s’en fichait royalement. Elle avança vers ce –sans doute en était-ce un- feu follet. Un peu apeurée, certes, mais, la curiosité lui fit montée l’adrénaline, et la poussa à aller plus loin. Elle se rapprochait de plus en plus. Elle se tenait maintenant, juste devant la tombe. Ses amis quelques mètres derrière, ratatinées entre elles. Froussardes, murmura t-elle d’un ton arrogant. Bref, elle regarda attentivement, le soi-disant feu follet, puis regarda le nom sur la tombe. Bingo ! C’était David. Elle dit ce prénom d’un ton hésitant. Aucune réaction. Elle le redit plus fort, et se présenta, lui dit qu’elle l’avait vu dans ses rêves… Il bougea, alors, dans tout les sens. Il s’approcha à la hauteur de son visage et ne bougea plus. Elle entendit les plaintes de ses amies derrière elle. De petits cris étouffer. Pathétique. Toujours le regard fixer, sur cette petite lumière violacée, d’une main hésitante, la toucha. Métamorphose. La petite lumière violacée, s’éclaircie jusqu’à devenir blanche. Puis, s’allongea, et ressembla de plus en plus à une forme humaine. On pouvait voir se former des bras, des jambes, les contours du reste d’un corps. Ensuite vinrent apparaître les détails d’un visage, du visage de David. Une bouche pas trop fine, bien définie, un belle bouche quoi. Un nez étroit, et ses yeux, ah ses yeux, même si elle n’en savait pas la couleur, ils étaient magnifique, même avec cet air triste et mélancolique. Le reste de la tête se dessina. Il avait les cheveux lisses, qui stoppaient leur chute avant de toucher les épaules. Son corps et ses vêtement venaient de ce définir complètement. Il était parfaitement habillé à la mode du XIXe siècle. Il portait une chemise à jabot, avec une chemise, où il y avait sans doute des dorures gravées dessus. Il portait également un short qui lui arrivait juste au dessus des genoux. A ses pieds, il avait de grandes bottes à lacets qui lui arrivaient, cette fois, en dessous des genoux. Elle se dit, que ça devait être un noble. Il était beau ça on peu l’dire. Mais bon ce n’était pas le moment de fantasmer sur un fantôme, elle lui demanda donc pourquoi il lui envoyait ces rêves si étranges, et pourquoi lui a-t-elle demandé de venir. Avec un air affolé et triste a la fois, il lui répondit qu’elle était en danger et qu’il ne fallait plus qu’elle sorte de chez elle seule, ou le moins possible, et qu’il ne fallait plus qu’elle vienne au cimetière même si accompagner. Elle hallucinait. Il lui avait envoyé des visions, comme quoi elle devait venir, immédiatement, juste pour lui dire ça ? Il ne pouvait pas tout simplement lui dire en rêve ? Non, il fallait qu’elle se déplace en pleine nuit, en plus celle d’Halloween. Et maintenant, elle se retrouvait là, à 4h00 du mat’. Il avait l’air d’avoir lu ses pensées, il lui dit alors, que si il lui avait dit en rêve, elle ne l’aurait d’une peut-être pas cru et de deux il n’avait plus assez de forces pour lui donner assez de détails. Elle rétorqua alors qu’il ne pouvait pas lui parler dans la journée après que le cimetière soit fermé, un autre jour ? Il lui dit que Halloween était la meilleure façon et surtout la plus rapide de lui dire, car, l’attraction des spectres étaient plus fortes, comme aux solstices d’été et d’hiver. D’ailleurs on dit que les deux mondes se rejoignent pendant ces deux solstices. Pendant Halloween, les deux mondes ne se rejoignent pas mais l’attraction de ce moment de l’année face aux spectres, est très importante. Elle lui fit un signe de la tête. Elle lui demanda ensuite quel était ce ‘danger qui la suivait. Il lui dit que c’était un démon, un démon qui se nourrissait de l’âme et du désespoir des humains pour pouvoir vivre. Pourquoi s’en prenait il à elle ? Il lui dit qu’il entendait tout le temps quand elle parlait aux tombes, et qu’il voyait la couleur de son âme : noire. Elle fût plus qu’étonner lorsqu’elle entendit ça. Son âme serrait noire ? Sottises. Quoi que, elle passait le plus clair de son temps dans les cimetière, elle, qui avant, était toujours souriante, avait sombrer dans la tristesse et la mélancolie, et qui du coup ne souriait que lorsque … « nécessaire » ? Une fois on lui a demandé pourquoi elle ne souriait pas, elle répondit qu’il n y avait pas de raisons. Sourire pour une raison, et oui, elle marchait comme ça, elle. Avant toujours le sourire aux lèvres quoi qu’il arrive. Mais bon elle s’était fait trahis par une de ses amies les plus proches, et elle l’à garder en travers de la gorge. Si seulement cette saleté qui lui avait fait perdre son sourire pouvait mourir. Elle en serrait bien contente. Il n’avait qu’à la prendre elle, ce foutu démon. Et qu’il la laisse tranquille, qu’elle puisse se balader tranquille dans le cimetière. Mais bon, David, lui dit que les démons était très attirer par les humains à l’âme noire. Et a priori, il n’en avait jamais vu d’aussi noire, dans ce patelin pommer. Il avait envie de se jeter sur elle à chaque fois qu’il la voyait, mais ne pouvait pas à cause du soleil. Ce démon ne supportait pas la lumière et le rendait faible, bien que se ne soit pas un vampire. Vampire ? Si s’en avait été un elle l’aurais laisser faire, elle était folle de ces créatures. David, la regarda étrangement lorsqu’elle lui dit ça, mais reprit son air affolé et lui dis qu’elle devait se dépêcher de partir d’ici, car il pourrais sortir de sa cachette vu qu’il ne faisait pas encore jour. 4h36. Cela faisait maintenant, 3h20 qu’elles étaient dehors. Lubilule, se retourna vers ses amies qui s’étaient ‘décollées’ entre temps, et elles avaient l’air de se demander ce qu’il se passait, vu qu’elle parlait depuis environ une demi-heure avec un fantôme. Elle se remit nez à nez avec David, elle le remercia, pour l’avoir prévenue, quand même. Soudain, le visage du spectre s’illumina d’un sourire gracieux. Encore plus beau. Ensuite il s’inclina, lui prit la main, et la lui baisa. Elle ne sentit ‘presque’ rien. On aurait dit qu’elle avait effleuré des œufs montés en neige. Il se releva, toujours, avec son magnifique sourire aux lèvres. Elle aurait voulu plus parler avec lui, mais elle devait s’en aller. Elle esquissa un très léger sourire, en son honneur. Et son retourna, morne, comme d’habitude, vers ses amies, et leurs dit qu’il fallait vite partir d’ici. Elle ne les laissa pas lui poser la moindre question, et en tira deux par les vêtements pour qu’elles se grouillent, un peu. Elle se retourna, et vit David, la tête penchée sur le coté, son superbe sourire aux lèvres, lui faisant un signe de la main et disparut sans laisser la moindre trace. Plutôt Beau Gosse pour un fantôme.4h42. Elles sortirent de la partie la plus ancienne du cimetière pour en rejoindre une plus récente (même si cette partie était également ancienne). Elles contournèrent les tombes familiales, aux fleurs fanées, et montèrent quelques marches pour rejoindre l’allée principale. Arrivé a mi chemin entre la fin de l’allée et la sortie, Lubilule dit a ses amies de partir devant et qu’elle les rejoindrais dans quelques minutes ; elle voulait contempler une dernière fois ce cimetière où elle ne reviendrais peut être jamais, et dire adieu à son grand père qui était justement ‘rangé’ en plein milieu de cette allée. Ses amies l’attendaient déjà sur le trottoir en dehors du cimetière. Lubilule s’inclina une dernière fois sur la tombe de son grand père et commença à avancer vers le vieux portail, qui menait à la sortie. 4h53. Un coup de vent, lui glaça les os et d’un coup brusque et bruyant, referma le portail. Elle couru alors vers celui-ci, et appela ces amie qui se trouvaient, elles, derrière le portail. Elle entendit comme une clé qui fermait le portail, mais pourtant, ni elle, ni ces amies, ne l’avait fermé. Elle entendit un rire narquois, et c’est alors qu’elle se retourna. Elle vit le ‘soi-disant’ démon qui voulais lui manger son âme ‘soi-disant’ noire, et, elle, qui était alors en face de ce portail, elle fût projetée en plein milieu de l’allée, devant la tombe de son ancêtre. Elle n’avait pas eu le temps de comprendre, elle avait voltigée de plusieurs dizaines de mètres sans que personne ne la touche. Elle se releva, avec difficultés et ce frotta le bras, sur lequel elle était retombée, et elle remarqua qu’elle c’était vilainement écorchée la main. Là, enfin, elle vit en détails ce ‘démon’. D’apparence il devait avoir une quinzaines d’années, assez grand, surtout très mince et… complètement nu. Il avait la peau extrêmement pâle, presque blanche et des cheveux blancs qui lui arrivaient au niveau du torse. Ce qui la marqua le plus c’était ces yeux (et oui encore). Bleus. Ils étaient d’un bleu, … comment dire…, phénoménal. On aurait dit que de la lumière en sortait. Aussi, avait-il un signe particulier ; une étoile noire sur le front. Tient Etrange ? Des ombres l’entourait ; mais était-ce vraiment des ombres ? Il n’y avait quasiment pas de lumière venant de la rue et le brouillard qui s’épaississait toujours. Ces ombres, avait-elles une vie propres à elles même ? Ce n’était vraiment pas le moment de se demander, si c’était des ombres ou pas, mais elle savait qu’il fallait s’en méfier. Le démon s’approcha, désormais avec un sourire sadique sur le visage. Son pénis était en érection. Pervers. Il s’approcha d’elle encore plus, et elle recula avec du mal, ses jambes étaient encore endolories à cause du choc. Même si, lui, était à quelques mètres d’elle, ses ombres, étaient à quelques centimètre de ses pieds. Quand le démon s’arrêta, les ombres en firent de même, puis reculèrent vers leur maître. Lubilule recula encore de 3 ou 4 pas. A cet instant, il s’inclina légèrement et se présenta. Il disait qu’il s’appelait Adrian et que ces ombres étaient ces amies. Amies ? Vraiment étrange comme démon. Elle lui balança à la figure qu’elle voulait que lui et ses ‘amies’ la laisse tranquille. Pas question. Cette réponse directe la laissa sans voix. Elle lui demanda pourquoi d’un ton arrogant, même si elle savait déjà à peu près la réponse. Il lui expliqua la situation, un peu plus détaillé que la version de notre David. Il lui expliqua, qu’il était le fils d’un démon, cette femme, ce démon, qui l’avait abandonné, sur cette Terre, dans un cimetière. Ce démon que l’on appelait une lamie. Il lui expliqua aussi qu’a ses 6 ans il fût adopté par un couple qui le battait a mort. Aussi, qu’à ses 12 ans, il les tua violemment avec un couteau de boucher. Il avait l’air encore plus effrayant lorsqu’il raconta son histoire. Il disait qu’il les avait « butés ses enfoirés ». Qu’il leur avait, déchiqueter les entrailles et qu’il les avait bouffer. Suite à cette boucherie – ça on peut le dire – les policiers sont arrivés, et, voyant Adrian foncer sur eux avec le couteau a la main, du sang et de la chaire sortant de la bouche, ils lui tirèrent dessus. Il était troué d’une dizaine de trous, mais avait survécus. Emmené à l’hôpital immédiatement après. Dès qu’il fut guérit, il s’enfuit de l’hôpital, et erra dans les cimetières se rendant compte qu’il survivait avec l’âme des gens. Surtout les âmes sombres et corrompues. Il dit à Lubilule,

que d’une son âme était noire, et de deux qu’elle était souillée. Cela ferait un excellent repas, ajouta t-il ensuite. Elle s’obstina à lui dire que c’était des absurdités. Ensuite elle osa. Elle lui dit d’un ton sec et déterminé. Prouve-le. Etonné de cette réaction, il eu un air un peu surpris, mais retrouva très vite son air supérieur et son sourire de pervers. Lubilule était très affaiblie à cause du choc elle ne pouvait plus bouger. Elle se mit à genou, sur les graviers, déjà très éloignée de la sortie. Adrian se rapprocha encore et encore. Il s’agenouilla, à son tour, en face d’elle. Il effleura sa joue de ses doigts fins, lui écarta les cheveux qui retombaient sur son visage et lui dit à l’oreille, dans un murmure, que si elle voulait qu’il lui prouve, il fallait qu’il la retire, qu’il retire son âme de son corps, pour pouvoir lui montrer. Elle était terrorisée, elle recula à l’aide de ses bras. Il lui dit que c’était inutile de vouloir lui échapper, qu’il l’attraperait et qu’il allait prendre son âme quoi qu’il arrive. Il lui donna trop de détails à son goût. Il ajouta qu’il se ferait, aussi, un plaisir de la vider de son sang ; qu’il sentait très bon. Elle regarda alors la plaie de sa main gauche. Elle s’était ouverte encore plus. Les ombres l’encerclèrent. Elle était piégée. Elle ferma les yeux, le sentant arrivé. Puis, plus rien. Elle osa ouvrir un œil, puis ouvrit l’autre. Elle regarda autour d’elle. Les ombres n’étaient plus là. Elle vit alors à sa gauche, Adrian, étaler de tout son long par terre, près du mur. Une silhouette l’aida à se relever et lui demanda si tout allait bien. Elle eu un petit gémissement de douleurs, suite à sa douleur dans la main. La silhouette portait un capuchon, qu’il ôta. C’était un jeune homme qui devait avoir environ 18 ans. Mais elle eu un pas de recul lorsqu’elle le regarda plus attentivement. Il avait les yeux rouges, et les cheveux dorés. Elle dit dans un souffle, sans trop s’en rendre compte : Kogaiji. L’air étonné il lui demanda, comment elle connaissait son prénom. Complètement sonner, elle vacilla, mais il la rattrapa. Elle le regarda dans les yeux et lui dit que ce n’était pas possible, qu’elle était en train de rêver, encore il lui dit que non, que c’était bel et bien la réalité. Enfin, elle se remit droite, le regarda dans les yeux, et lui dit qu’elle savait que c’était un vampire, qu’elle avait lu plusieurs choses sur lui. Tout le monde disait que c’était des légendes, mais elle, ni croyait pas. Assez surpris, il lui demanda, depuis combien de temps, elle savait son existence. Elle lui répondit qu’elle le connaissait depuis quelques mois, grâce aux divers poèmes et histoires qu’elle avait lu à son sujet. Toujours avec son air surpris, il lui adressa un sourire, puis tourna son regard vers le corps de ce cher Adrian.Il la lâcha ensuite de son emprise et alla vers Adrian. Il le tira par les cheveux. Elle pu entendre une lourde plainte sortir de sa bouche. Kogaiji lui parla à l’oreille et vit le démon s’affoler, dire non, non, non, et vit des larmes coulées sur ses joues. Il lâcha Adrian et commença à venir dans la direction de Lubilule. Elle vit Adrian effondré sur le sol, les mains porté à son visage ; sans doute pleurait-il encore ? Kogaiji serra tout d’abord Lubilule dans ses bras et il lui dit qu’elle devait se débrouiller pour inventer une histoire à ses amies. Facile à dire. Bref, ensuite il lui dit que maintenant, elle serait en sécurité. Elle, le regarda et lui demanda comment pourrait-elle le remercier. Il lui regarda le cou, puis secoua la tête pour dire que ce n’était pas la peine qu’elle fasse quoi que se soit. Quelque peu vexée (vas savoir pourquoi) elle lui tandis sa main blesser a la bouche. Il la regarda d’un air ébahit, puis voulu repousser sa main, mais elle la garda portée à sa bouche, un regard insistant. Il lui fit un sourire doux et lui lécha la main. Ca chatouille. Et ensuite, il confirma, qu’il sentait bon et qu’il était bon. C’était le principal. Elle était quelque peu heureuse. Elle le serra un peu plus fort avant de se libérer de son éreinte et de marcher vers le portail. Quelques mètres plus loin, elle s’arrêta, se retourna et vit qu’il était toujours à la regarder, alors elle lui dit que si il avait besoin de sang ou quoi que se soit d’autre, qu’il vienne la voir. Il lui sourit, lui fit un geste de la main et alla vers Adrian toujours en larmes. Lubilule se demandait qu’est-ce qu’il allait lui faire. Mais bon, il le méritait, il voulait lui bouffer son âme. Elle tourna les talons et se redirigea vers le portail. 5h31. Elle entendait les plaintes et les inquiétudes de ses amies. Cette fois ci elle ouvrit le portail sans aucune difficulté. Ses amies lui sautèrent au cou les larmes aux yeux. Elles lui demandèrent, où elle était passer, qu’est-ce qu’elle faisait… Elle leur

répondit qu’elle avait entendu du bruit plus loin, et qu’elle était partie voir, que ce n’était qu’un chat, et qu’il lui avait fais peur, donc elle était tomber et c’était couper la main. Rien que ça ? Et elles l’avaient cru. Quelles cruches. Mais bon le principal c’était qu’elles ne lui posent pas trop de questions. Elles rentrèrent. Alala, elle s’en souviendra de cet Halloween. Toujours ensemble chez l’une d’entre elles, elle alla dans la salle de bain nettoyer sa blessure. En retournant dans la salle principale, ses amies la fixait. Elle leur demanda pourquoi d’un froid. L’une d’entre elle se lança et demanda c’était quoi ce fantôme ? Elle a dit qu’elle ne savait pas, puis elle leur raconta ses rêve, sans pour autant leur dire ce que David lui avait dit. Ah, ça jamais ! Jamais elle ne leur dirait, elles la prendrait peut-être pour une folle ? Vas savoir ! Elle irait peut-être se faire enfermée après. Non ! Elle ne voulait pas, autant préféra t-elle se taire. Et puis même l’existence de Kogaiji, elle voulait la garder secrète, rien que pour elle. Egoïste ? Oui. Mais c’était aussi pour lui éviter les ennuis. Quels qu’ils soient. Elle était perdue dans ses pensées. Elle repensait à lui, qu’il l’avait sauvé, qu’il allait peut-être faire du mal à cet Adrian. Peut-être faire du mal ? Non, c’était sûr. Et puis grâce à lui, elle pourrait toujours aller au cimetière. Elle pourrait parler à David !! Lui demander comment il est mort, son histoire ? Ce serrait vraiment bien. Elle réfléchit un instant, avant de réaliser ce qu’il lui avait dit. Il lui avait dit qu’il n’avait plus de forces. Tant pis. Mais en tout cas, maintenant, à chaque fois qu’elle ira au cimetière, elle lui déposera une fleur sur sa tombe, en guise de remerciement.

Plusieurs jours passèrent. Les cours reprirent. Un jeudi soir, aux alentours de 16h30, elle partie au cimetière, quelques roses à la main. Il fallait qu’elle se dépêche, il fermait dans une heure. Elle rentra, elle arriva dans l’allée principale, et se remémora les instant passer ici, quelques nuits plus tôt. Bref, elle avança, déposa quelques roses dans un bocal remplit d’eau, sur la tombe de son grand père. Elle avança jusqu’au bout de l’aller, et regarda l’endroit où Adrian était, et s’avança jusque là. Elle regarda par terre. Il y avait encore quelques cheveux à lui. Elle les prit. Quelque part, même si il avait voulu lui faire du mal, elle avait de la pitié pour lui. Il avait eu une enfance difficile, et qui sait ce que Kogaiji lui avait fait. Ensuite elle prit le chemin pour aller vers la plus ancienne partie du cimetière. Elle regarda l’heure : 16h45. Elle avait encore le temps. Elle essaya de se souvenir le chemin. A gauche ou a droite ? Elle ne se rappelait plus. Elle prit à droite. Perdu, c’était l’autre. Elle rebroussa chemin et pris celui de gauche. Elle reconnu vaguement. Elle arriva au bout de l’allée. Trois tombes, elle écarta les lierres de celle du milieu. « Francis » quelque chose. Pas celle là. Elle écarta les lierres de la tombe de gauche. « Manuel » Truc machin. Pas celle-ci non plus. Donc par élimination, c’était celle de droite. Elle écarta les lierres : « David ». C’était celle-là. Elle y déposa donc quelques roses. S’agenouilla et lui parla. 17h13. Il fallait qu’elle parte maintenant. C’était l’automne, le jour se couchait tôt. Au moment où elle se leva, elle vit, sous les lierres, un bout de parchemin. Elle le tira, et le lut :



Ma très cher Lubilule,

J’espère que vous allez bien depuis notre rencontre l’autre nuit.

A présent Adrian, ne vous fera plus aucun mal.

Je me suis permis de mettre cette lettre sur la tombe David, bien sûr je lui est demandé l’autorisation, car j’étais sûr que vous viendriez, lui rendre visite.

Je me manifesterais bientôt auprès de vous.

Cordialement

Kogaiji.

Ouah ! Kogaiji lui avait écrit une lettre. Heureuse. Oui elle était heureuse. Mais bon elle ne savait pas que ça n’allait pas durer. Dès qu’elle rentra, ses parents lui annoncèrent que 3 de ces amis avaient eu un accident de voiture et étaient morts sur le coup. Elle n’en croyait pas

ses oreilles. Sans broncher, elle dit à ses parents qu’elle allait faire un tour. Elle retourna au cimetière. 17h42. Fermé. Elle prit des épingles, et rentra dans le cimetière. Elle alla, se mettre au fond de l’aller, assise par terre. Elle commença à pleurer. Sans s’en rendre compte, la nuit était tombée. 19h. Il était tard, mais elle n’avait aucune envie de rentrer chez elle malgré le froid qui planait. Là, elle entendit une voix. Kogaiji ! Elle se leva et le serra dans ses bras. Celui-ci serra ses bras autour de sa taille et lui demanda pourquoi elle pleurait. Elle lui expliqua. Il ne lui répondit pas et resserra son étreinte. Elle lui demanda qu’est-ce qu’il avait fait à Adrian. Il lui répondit qu’il le lui dirait plus tard. Et qu’il était principalement venu lui demander une chose importante. Elle écarquilla les yeux. Elle manqua de tomber dans les pommes. Avait-elle bien entendue ? Il voulait, qu’elle la suive dans le monde des vampires. Sans réfléchir, même pas une seconde, sans penser à ses amies où a sa famille, elle accepta.



Dans la nuit, dans ce cimetière, à 20h34 exactement, il la mordit. Elle ne serait expliquer la sensation qu’elle a eu. Elle s’endormit. Quand elle repris ses esprits, elle se trouvait dans un lit a baldaquins. Où ? Elle n’en savait rien. Elle vit une porte s’ouvrir. Kogaiji en sortit en chemise et pantalon, avec les cheveux mouillés. Il s’approcha d’elle, l’embrassa sur le front et lui dit qu’il croyait qu’elle n’allait jamais se réveiller, ça faisait trois jours qu’elle dormait. Oo’. Trois jours ? Trois jours entiers ? Il lui répondit que oui. L’heure ! Il lui fallait l’heure. 15h. Pleine journée. Elle ne se souvenait pas trop, qu’est-ce qu’il lui était arrivé. Il lui rappela. Elle se souvint alors de tout. Il lui expliqua comment se nourrir et que fallait-il faire, si attaqué.



Pendant 50 elle resta à ses cotés, 50 belles et longues années. Enfin pour un vampire se serrait plutôt courtes que longues. Heureuse. Là, elle pouvait le dire. Un soir lorsqu’ils partaient à la chasse, Kogaiji lui dit d’attendre dans un coin, car il avait entendu un bruit. Grossière erreur. A peine quelques minutes après, Lubilule se fit enlevé par d’autres vampires. Elle se réveilla, dans une espèce de cellule. Sans le moindre souvenirs. Elle se rappelait juste son surnom, d’où elle venait, et depuis combien de temps elle était devenue vampire. Le reste plus rien. Kogaiji : aucuns souvenirs, David : aucun souvenirs, Adrian également. Les 50 dernières années étaient effacées. Et bizarrement remplacés, par d’autres choses. Elle croyait qu’elle avait toujours servit les vampires. Comment cela était-ce possible ? Aucune idée. Elle demanda à un garde où était-elle ? Il lui répondit qu’elle était dans le Château de La Famille Krory. Krory ? Elle l’avait déjà entendu, mais où ? Elle s’en fichait, maintenant elle voulait juste trouver un maître.


.
Préfère être dominant ou dominé ? Préfère être dominée même si il y avait le choix.


Autre : Il n’y a rien d’autre à dire sur cette ‘jeune’ fille, a part qu’elle cèdera a TOUT les caprices de son maître lorsqu’elle en trouvera un.


Dernière édition par Lubilule le Dim 22 Nov - 23:44, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Lubilule ...   Sam 7 Nov - 5:26

Bienvenue =)

Alors avant toute chose, il faut signer le règlement ^^ Ensuite, tu dis que ton personnage est une fille, or le personnage de ton avatar est un garçon. Bien sûr l'androgénie n'est pas proscrite mais là, ton avatar (Ciel Phantomehive) est un mignon petit garçon ^^ Tu as peut-être vu l'anime ou lu le manga et donc tu sais peut-être qu'il a été obligé d'être habillé en fille au début, alors si tu tiens à garder ce visage, je te conseil de prendre notre Ciel-féminisé ^^ Et je me porte volontaire pour te faire un avatar si tu en as l'envie =)

Je lirais ta fiche ceci réglé =)

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MessageSujet: Re: Lubilule ...   Mar 17 Nov - 0:57

Je fais exceptionnellement un double post.

Alors Lubilule, il y'a quelque petits trucs qui me gênent. Comme tu m'as dit que c'était ton premier rp, je vais t'expliquer un peu comment tu devrait t'exprimer à l'écrit =)

D'abord, comment tu écris. On ne dirait pas un récit mais plutôt, on dirait que tu parles à quelqu'un, or ça reste un texte et quand on écrit, cela ne doit pas être pareil qu'à l'oral, sinon c'est monotone ^^ Tu peux déjà supprimer tout ce que tu mets entre parenthèses. On est censé te comprendre sans ces parenthèses via ton texte =) Evite de dire "je n'ai pas précisé que" ou "j'ai oublié de". Reprends ta phrase et réécris-la avec ces idées en têtes =) Ca t'évitera de saturer ton texte en parole explicative ^^

Pour parler du contexte du forum, les loup-garous ne sont pas les ennemies naturels des vampires sur ce forum ^^ Les vampires sont LA race incontesté et craintes de toutes les autres races, quel qu'elle soit ^^

Ensuite quand tu parle de Kogaiji, qu'il part pendant un bout de temps pour affronter ses ennemies, tu parles des Krory? Je sais que cette famille peut s'attirer les foudres d'autres familles jalouses, mais il faut que tu comprennes bien que les Krory sont une famille quasi-invincible =) Ensuite bien qu'ils ont des ennemis, les Krory ne sont pas en soi des "méchants" et ne recherche pas à décimer d'autres familles, mais plus à s'enrichir et devenir encore plus puissants sans que personne n'y puisse rien ^^

Ah, et pour être esclave, il faut qu'il te soi arrivé quelque chose. Tu dis que tu es arrivée au château, mais tu ne peux pas avoir décidé d'être esclave toi-même, ou alors ton perso est dérangé XD

Voilà, j'attends ta réponse, on développera ensemble et si je peux t'être d'une quelconque aide, c'est avec plaisir =)

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MessageSujet: Re: Lubilule ...   Dim 22 Nov - 19:41

Fini !!! Et cette fois j'le recommencerai pas, j'y est passer 4 plombes !!!!
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MessageSujet: Re: Lubilule ...   Dim 22 Nov - 21:58

Félicitation pour cette longue histoire ^^

Mais malheureusement, si ton histoire ne correspond toujours pas à la trame du forum, ça n'ira pas tu sais, donc je ne te demanderais pas de recommencer mais de bien comprendre ce qui va pas ^^

Je n'ai pas encore lu ton histoire dans l'intégralité, comme tu peux le comprendre, une histoire aussi longue ça mérite d'être lu avec attention, surtout quand ça doit concorder avec le reste ^^ Alors ce ne sera pas ce soir (ou alors ce sera très tard) mais je vais essayer de ne pas trop te faire attendre ^^

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MessageSujet: Re: Lubilule ...   Aujourd'hui à 14:54

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