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 De retour parmi vous. Mon frère.

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AuteurMessage
Lady Eléa Krory
Aînée d'Ashura



Pièce d'identité
Âge de jeu: 1785 ans.
Orientation sexuelle + Uke ou Seme: Bisexuelle - Semuke
Situation sentimentale: compliquée

MessageSujet: De retour parmi vous. Mon frère.   Ven 23 Jan - 22:03

'Si j’avais su avant tout cela, qu’avoir franchis cette porte était ma plus grosse erreur, je m’en serais abstenue.'

Il fait tellement bon vivre aujourd’hui, les oiseaux, la fraîche brise d’automne, tout est beau ici. Il fait beau aujourd’hui, le soleil se fait couchant, tamisant le monde de sa lumière orangée. L’ombre aime cette lumière, car cela signifie le début de son règne. L’ombre passe les grilles de ses jardins, marche sur ses terres, belle, puissante, splendide elle s’approche. La mystérieuse silhouette monte lentement les marches, une à une, laissant ainsi entrevoir le bas de ses délicates jambes ivoiriennes. L’ombre arrive, calme, menaçante. Un sourire en coin apparaît sur la bouche du sombre mystère, à la vue des portes. Des portes d’ailleurs, qu’elle n’avait vu depuis des lustres, des portes qui l’avaient protégée durant des centaines d’année. Ses portes.
A chacun de tes mouvements, tout devenait magique..

Il fait beau aujourd’hui , le soleil se couche et les portes s’ouvrent. Ses portes renferment tellement de bons et mauvais moments qu’a leur ouverture une vague de souvenirs lui éclata au visage. Toute sa vie passée défila en une seconde devant ses yeux, la laissant là, vulnérable et fragile durant, une seule et misérable seconde. Notre ombre revêt toujours une peinture chatoyante pour cacher toutes les failles de son armure, se laissant voir solide et implacable. Et cette image restera tel elle l’eut fait, depuis toujours. Jusqu’à ce jour…
Rien a changé, tout est identique, à la même place et dans le même ordre. On aurait dit que le château n’eu pas senti le poids des années qui passent, L’ombre, elle, les as ressenties, au plus profond d’elle même elle devais revenir. Les rayons du couchant la redessinent, noire, immense sur le sol de cet endroit tant aimé. Sans un mot elle s’avance brisant le silence de marbre de sa maison de ses talons noirs. Les escaliers, ah ces escaliers, elles les as montés et descendu tant de fois auparavant. Plus l’ombre avant, plus elle pense. Elle pense et repense a tous les moments qu’elle avait passés ici, avec ses frères et sœurs, cousins, cousines. Ceux qu’elle aimait tant et toujours encore. Les portes se ferment dans un lourd claquement puis L’ombre s’engouffre dans les couloirs se dirigeant immédiatement vers ses appartements, cherchant du monde qu’il n’y avait apparemment pas.
Tu m’a toujours fait quelque chose que personne n' est jamais parvenu à me faire.

Ah si, finalement il y a âme qui vive. Une bonniche, comme elle en avait tant connue s’arrêta à quelques mètres d’elle, l’air probablement interrogatif à la vue d’une personne enveloppée d’une cape de velours noir surmontée d’un capuchon gardant jalousement le haut du visage de son possesseur dévoilant que la bouche et les ondulations dorées qui s’échappent de la noirceur de cette tenue. L’ombre s’avance, d’une marche lente et assurée aspirant tout le bonheur du monde devant elle. La bonne fait aussitôt demi-tour, marchant rapidement, avant de disparaître à son tour dans le labyrinthe de couloirs. La broche qui ferme le noir voile est d’une incroyable splendeur. Une telle broche ne peut signifier qu’une seule chose, que la personne entrée en ces lieux aujourd’hui n’est autre qu’une Krory. Une Krory qui enveloppe tout de sa colère qui la ronge, la consume depuis le jour où son frère à pris sa place.
J’aurais pu te briser se jour là, t’effacer de la mémoire de tous et même du monde. Mais je n’ai pas pu mon frère, je n’ai fait que te contempler, si petit, insignifiant et fragile. Je t’ai aimé Shiki, car tu est mon frère. Si j’avais su ce jour là que je faisait mes premiers pas vers toi, amour. Je m’en serais retournée.

Colérique, magnifique, implacable, L’ombre cherche une âme -valable cette fois-ci, ouvrant violemment les portes des appartements de son second frère, Nathanaël le seul homme de la famille en qui elle portait encore un amour inconditionné. Lui aussi elle l’avait vu, tout petit et fragile et continua de le protéger aussi longtemps qu’elle avait pu, qu’elle en avait la force, le courage. Et le courage de faire face à la décision de son Père, Ashura elle l’avait perdu. Ne ressentant la présence de personne en ces lieux, elle referma les portes aussi sèchement qu’elle les avaient ouvertes et continua son périple vers les quartiers de sa petite sœur chérie, Mérédith. Mais quelle idée avait-elle eu là. Mérédith n’y est jamais, c’est une jeune fille qui aime bouger et s’amuser évidemment qu’elle ne resterais pas dans sa chambre. D’ailleurs, elle n’y restait jamais vraiment. Lassée, L’ombre se dirige désormais vers les seules portes qu’elle eu la chance d’y découvrir, «au plus grand des hasard», un vampire de son sang.. Le plus paresseux de tous, celui qui l’avait détruite sans même la toucher.

Avez vous déjà entendu ce son. Le son d’un cœur qui se brise à cause de celui que l’on Aime . Avez-vous déjà entendu le cri du cœur le plus sincère et désespéré voyant celui que l’on aime le plus s’éloigner de vous en seulement une petite, ridicule, misérable seconde… C’était son cri à elle, un cri silencieux et terrifiant qu’elle gardait en elle depuis trop longtemps. Un cri s’échappant de plus profond de son être pour l’atteindre de l’autre côté de ce gouffre qui s’est formé sans son consentement.
Bien sur que vous n’avez jamais entendu cela, elle ne l’a jamais laissé entrevoir… Ni faille, ni faiblesse. Elle devait montrer l’exemple, cette petite. Elle n’a jamais été faible, fragile, insignifiante. Elle n’en avait surtout pas le droit. Son image devait se refléter sur celle de ses frères et sœur, elle devait être un modèle pour eux et même pour tous.

Les portes s’ouvrirent cette fois, lentement, calmement, amoureusement même…Sans un bruit elle franchis la porte, envoûtée par son odeur, une odeur familière qu’elle aimait tant.
Il y a l’amour et son pire ennemis, La vie.
Elle vivait encore pour ressentir une fois de plus cette sensation que seul lui arrivait à lui faire ressentir. Alors elle restait là immobile devant le lit habité de son petit frère tant haïs, murmurant dans le vide,

"Je n’étais plus que l’ombre de moi-même. L’ombre d’un vampire rongé par la jalousie. Et puis je t’ai détesté petit frère au détriment de tout. Tu étais le second, j’aurais du te protéger, te protéger de Lui, de Père…
J’ai donc aimé Nathanaël, puis Mérédith oubliant presque que tu était, aussi Mon petit-frère. Mon premier véritable amour, que j’ai vu tout petit et que j’avais voulu briser, pensant que tu serais une menace, et tu l’as malheureusement été... Mais Je n’ai pas pu , Je n’ai pu que te regarder durant des heures comme envoûtée…
Mais j’étais faible Shiki, faible de ne pas t’avoir défendu, faible de n’être restée.. Faible d’être Moi."

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Lord Shiki Krory
Maître du Château / Premier cadet de Ashura



Pièce d'identité
Âge de jeu: 1500 ans.
Orientation sexuelle + Uke ou Seme: Bisexuel + Seme.
Situation sentimentale: Inutile et ennuyeuse.

MessageSujet: Re: De retour parmi vous. Mon frère.   Mer 18 Mar - 20:50

Peu importe qu'il fasse beau, mauvais, gris, noir ou bleu. Le seul ciel qu'il voyait était le haut de son bureau. Ces planches de bois craquant au dessus de sa tête recouvert d'une tapisserie dont il ne voyait même pas la couleur à cause des ténèbres qui envahissait sa chambre. Un infime mais puissant faisceaux de lumière passa entre deux rideaux rouges et brûla -au sens figuré- le dos du Lord. Posant sa plume, il passa sa main contre la parti en bas de son dos, là où il sentait la chaleur du soleil venant l'accueillir et peut-être même, qui sait, le réconforter. Le Lord posa ses mains sur son bureau et s'appuya dessus pour s'extirper de son fauteuil en bois noirs, clouté or avec une toile de velours rouge. Ce fauteuil était gravé d'une multitude de symboles, de dessins qu'il n'avait jamais prit le temps de regarder. Le fait même d'avoir autant de mal à pousser un fauteuil aussi lourd l'énervait, alors l'observer, non merci. Oh, un bon grand garçon comme lui n'a pas de difficulté à bouger un stupide fauteuil, mais comme celui-ci enchaine nuit blanche sur nuit blanche, même un garçon comme lui ressent de la fatigue. Sa chemise blanche était presque sortie de son pantalon. Ses bouton de manche avaient explosé et gisaient sur le bois du sol. Son col était déboutonné, la chemise entre ouverte. Sa peau était brillante, il transpirait. Il faisait absurdement chaud, il n'aimait pas la chaleur. Il contourna son fauteuil, ignorant les nombreuses mèches ébènes collés à ses joues humides et ardentes. D'un geste délicat et sans hésitation, il laissa le soleil le dévoré en décalant le rideau vers la droite. La grande et imposante fenêtre de son manoir donnait sur la grande allée qui traversait le domaine du grand portail de fonte noire jusqu'à la lourde porte de chêne. Il soupira.

Optant pour un décrassage, il n'appela aucunes domestiques. Il était exténué et la présence de quelqu'un pourrais le rendre fou et d'ailleurs, il n'avait pas "mangé" depuis autant de jours que de nuits blanches endurées. Oh, finalement, une domestique fera l'affaire.Quand il ouvrit la porte de son bureau, deux, non trois domestiques faisaient le message dans le couloir qui traversait l'étage, en face de son spacieux bureau. La salle de bain n'était pas loin. Quand elles le virent, elle se concentrèrent sur leur travail, apeurées mais également troublées. D'abord car il ne sortait habituellement pas de son bureau, ensuite car cette tenue, bien que disgracieuse ne le rendait que plus beau. Les vampires reconnaissent sans mal les sentiments humains, ce qui était bien lassant, ne rendant l'être humain que moins intéressant, mais il restait une créature étrange, faisant preuve de courage, ou de folie, même lorsque leur vie est sur le point de s'achever. Il s'approcha de la domestique la plus proche et lui attrapa le poignée tout en l'emmenant dans la salle de bain.

"M-Monsieur....?"

Il n'était pas d'humeur. Ni à la regarder, ni à lui répondre. C'était l'heure du déjeuner. Il ne comptait pas la tuer, il allait juste la dévorer. Elle pouvait prendre cela comme un honneur, ce n'est pas comme s'il prenait le sang de ses esclaves très souvent. Mais là, il ressentait une faim si folle qu'il aurait pu être comme son autre lui. Autant la calmer consentement. Arrivée dans la salle de bain, la domestique fit couler le bain du maître et lui souhaita un bon bain. Avant cela, il s'approcha d'elle, ne dit rien, décala sa chevelure sèche et prit possession de son cou. Pas le temps de faire en douceur, et sincèrement, il se fichait qu'elle ressente de la douleur, il avait trop faim. Il s'abreuva alors de son sang, ressentant qu'elle ne tenait plus sur ses jambes à peine au bout de deux minutes. Il avait déjà presque tout bu? Le corps humain n'a-t-il pas un quantité de sang plutôt conséquente? Il n'empêche qu'il ne s'était pas rendu compte de la vitesse à laquelle il avait aspiré son jus. Il l'a lâcha lorsqu'elle perdit connaissance. Elle n'allait pas mourir, il ne tenait pas à perdre son personnel. Il la pris sous son bras, sortit de la salle de bain et l'installa à terre en faisant signe à une autre domestique de venir. Terrorisée, avait-elle le droit de s'enfuir? Elle mourrait de toute façon. Après elle, ce fut une autre, un autre, puis encore une et un. A chaque fois il faisait attention de boire assez pour qu'ils ne meurent pas, mais au bout du compte, les dix personnes composant le service de la journée de cette étage étaient out. Les laissant devant la salle, il alla enfin se laver. Il fit rapidement et en sortit clean, propre et serein. Il avait encore un petit creux mais bon, cette fois l'envie de dormir l'emportait. Il enjamba les corps évanouie de son dîner et se rendit à sa chambre. Étrangement là où il passait, il n'y avait aucun bruit. Était-ce car il n'y avait personne ou plutôt car ils sentaient son aura et préféraient l'éviter? Peu importe, ignorant ce détail il se rendit dans ses appartement.

Appartement où plus tard sa très chère grande soeur viendra lui rendre visite. Eléa Krory. Elle faisait partie des seules femme que Shiki aimera dans sa vie. Elle, Mérédith et sa mère. Enfin, sa mère était sa mère, c'est tout. Ce n'est pas comme si elle l'avait soutenu dans sa vie ou quoi que ce soit. Mais Eléa était sa sœur, son aînée, celle qu'il aimait autant que celle qu'il haïssait. Était-ce vraiment de la haine? Non, en vérité il ne pensait rien d'elle. Il savait que cette dernière avait quelques rancunes envers lui et tant bien même sait-il qu'il n'y est pour rien, il ne dit rien. Si elle peut hair quelqu'un, qu'elle le haïsse lui, il n'est pas tant aimé que cela en réalité. Il est respecté, craint, adoré pour sa prestance et sa beauté, mais les personnes qui l'affectionnent vraiment se compte sur les doigts des mains. Shiki s'était dirigé vers son lit, enfilant avant cela un simple pantalon de costume noir avec la traditionnel chemise blanche qu'il ne boutonna pas entièrement, comme d'habitude, trop ennuyeux de monter jusqu'en haut. Il ne prit pas la peine de tirer les draps, il s'effondra sur son lit qui ne bougea pas d'un iota. Le bois de son lit étant similaire au reste de la demeure, il était un bois solide et lourd. Il ne compta pas les moutons et s'assoupit bien vite, oubliant qu'il avait encore beaucoup de travail mais s'en fichant....royalement. Il fallait faire la comparaison à un roi. Il était beau, imposant, respecté, il dirigeait à la perfection, et son "peuple" et son château et en plus, il travaillait sans s'arrêter. Ce n'était pas un crime de prendre une pause de quelques jours, histoire de se requinquer.

Lorsque la porte s'ouvrit, le fin courant d'air embrassa ses cheveux qui allèrent chatouiller sa peau. Les yeux embué et vide, il les ouvrit, d'à peine quelque millimètre, ce qui troublait sa vue. Le petit frère entendait la voix de la grande sœur quand celle-ci fut alors assez près pour qu'il la perçoive. Il ne bougea pas, il ne broncha pas. Les yeux même pas à moitié ouvert, il regardait, si l'on puis dire, en face de lui tout en écoutant, plus ou moins attentivement les mots tranchant et amoureux de sa sœur. Portant sa main sur son front, il écarta des mèches qui vinrent à nouveau chatouiller son front. Quelle sœur bien étrange aujourd'hui. Elle ne lui avait pas adressé la parole depuis bien longtemps et voilà qu'elle venait, apportant des mots qu'il ne pensait jamais entendre. Il ouvrit les yeux un peu plus grand et ne décida pas de se lever. Il la regarda longuement, se demandant ce qu'il fallait répondre à ce genre de déclaration.

"Je ne vous ai pas demandé de me protéger Eléa. Continuez de m'oublier. Dès lors où je suis devenue ce que je suis, je n'ai plus été le frère, le fils, l'amant, l'amie ou l'aimé de personne. Je ne le suis plus mais vous, vous êtes encore mon aînée."

Il se redresse -encore sur le lit-.

"Je suis content que vous soyez venue me parler, même si je pense être sûr que mes quartiers ne furent pas les premiers que vous ayez daigné visiter."

Il paradoxe.

"Mais je suis heureux de savoir vos pensés Eléa. Il y a bien longtemps, votre absence m'a fait croire que j'étais l'aîné. Savoir que vous ayez eu l'envie, ou l'idée, de venir me voir me fait croire que vous ne m'avez pas oublié. Le fardeau que je porte n'est pas le vôtre, même si vous aviez envie de l'avoir. Je suis satisfait que je sois celui qui le porte, vous pouvez vivre votre vie de femme ainsi."

Aurait-il eu un air gentleman? Non, peut-être qu'il voulait juste lui faire croire qu'il n'y avait aucune souffrance dans son fardeau, ou alors la rassurer. Mais il n'était pas stupide et il savait comment était sa soeur car même si elle n'était pas là, l'observer n'était pas interdit, comme il avait longuement observé son petit frère et sa mignonne cadette. Il tenta d'esquisser un faux sourire, mêlé à un air narquois et presque insolent. Avait-il envie de montrer à sa soeur qu'il n'était qu'un sale gamin profitant de son statut? Ca ne marcherait pas, ça aussi il savait. Mais il ne dirait pas combien cela l'épuise. Il tient à porter ce fardeau jusqu'à ce que sa mort vienne -si elle vient-. En fait, il voulait lui faire comprendre, par le biais d'une fausse comédie, qu'il avait peut-être besoin d'autre chose mais qu'en même temps, il ne voulait pas de sa pitié. Après tout, même si elle était sa soeur, avait-elle réellement un sentiment pour lui, elle qui l'a abandonné dès que les crocs lui sont poussés. La jalousie était un sentiment que Shiki admirait.

Shiki admirait sa sœur. Il l'adorait.

[Franchement je me suis forcé à répondre, comme je lai dit plusieurs fois, je n'ai pas de motivation en ce moment et le temps me fait défaut, désolé si le post ne te plait pas. Ne t'attends pas à une réponse rapide par contre >.>]

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