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 Présentation de Yuu. Juste Yuu.

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AuteurMessage
Lord Izaiah Krory
~♥~ Casse-croûte de Shiki! ~♥~



Pièce d'identité
Âge de jeu: 998 ans.
Orientation sexuelle + Uke ou Seme: Homosexuel - Uke
Situation sentimentale: N'assume pas.

MessageSujet: Présentation de Yuu. Juste Yuu.   Jeu 14 Aoû - 2:08

Nom: A préféré l’oublier…
Prénom: Yuu
Métier: Servant au Château
Âge: 17 ans
Sexe: Masculin
Orientation sexuelle: Homosexuel

Caractère: Froid et hautain. En deux mots on pourrait résumer précisément la globalité du tempérament du jeune homme. Bien qu’il se doit d’être soumis, il lui est difficile d’admettre le fait qu’il soit obligé d’assouvir le moindre désir de celui qui lui a sûrement sauvé d’une longue et désespérante agonie ainsi que le moindre besoin des « supérieurs » du Château. Ce n’est pas ce léger et infime détail qui influença sur l’évolution de son caractère bien trempé, qui lui colle à la peau et lui sied si bien. C’est donc dans une démarche avec de l’allure, la tête haute, qu’il se pavane, malgré le fait qu’on lui rappelle, à chacun de ses pas, qu’il n’est qu’un homme ayant dévoué sa vie pour les besoins charnels ou non des Lords du Château.
Il est particulièrement misanthrope, détestant la compagnie humaine obligatoire. Pas pratique lorsqu’on se doit d’être disponible pour n’importe qui. Comme il parle peu, il est difficile de le dire modeste ou orgueilleux, il est de ces gens qui taisent leurs biens intellectuels ou talentueux, n’y trouvant pas l’avantage de s’en vanter, étant donné qu’ils sont, quoiqu’il advienne, « supérieurs » à leur entourage. La seule personne avec qui il est plus ou moins docile est évidemment l’homme qu’il considère comme son Maître, Lord Nathanael Krory, par devoir mais aussi par respect - respect rivalisant presque avec son égo -.
Soit, dans tout ce baratin, pas une seule fois le mot « renfermé » fut prononcé. Pourquoi ? Tout simplement parce que dire que quelqu’un est renfermé, c’est affirmé qu’il a vécu, ou qu’il vit encore, quelque chose qui l’a traumatisé, sûrement à vie. Et ça, bien toutes les horreurs qu’a vécu le jeune homme au cours de son enfance et adolescence, rien ne prouve chez lui qu’il en a gardé un traumatisme particulier - sauf peut-être son air froid et distant -. Et surtout - surtout -, malgré le fait qu’il ait vu au combien de fois le sang coulé, cela ne la pas empêché d’avoir à son tour, une constante envie de sang.
Après ses 5 ans, l’odeur du sang, le goût du sang ainsi que le besoin du sang lui était connus, lui donnant un sourire significatif et des plus effrayants... Quoique, dans ce genre d’endroit, il ne doit pas trop faire d’effet.

Physique: Du haut de ses 1m83, il a rapidement appris comment se montrer fier et marcher avec allure, ses jambes dignes d’un mannequin - héritées elles aussi de sa mère -, lui permettant de gambader la tête haute, dignement, comme s’il voulait démontrer au monde que même avec les horreurs qu’il a vécu, il était capable d’être quelqu’un.
Sa silhouette est donc élancée, fine, et particulièrement mince et peu musclée, prouvant ainsi que le sport, c’est pas son truc… Manger non plus apparemment. Il ne frôle pourtant pas l’anorexie et se porte très bien niveau santé physique. Si son allure inspire une fierté particulière, son visage, quant à lui, n’inspire que le respect craintif. Ses yeux, tracés à l’américaine dans son enfance, lui donnant un air « mignon », se sont tirés au fil du temps, lui rappelant doucement ses origines, pour lui donner un regard unique, direct et froid. Cette impression est renforcée par sa chevelure, masquant la plupart de la partie supérieure de son visage, ne laissant apparaître que par moments un de ces deux yeux au regard doré. Ses cheveux, de même teinte, variant selon les mèches, ont eux aussi poussé sans rappel à l’ordre, le jeune homme s’amusant d’eux pour rendre son côté sombre encore plus envahissant.
Si son regard glacial est masqué, son sourire, lui, est omniprésent - bien que ce n’est qu’une impression -. Un sourire des plus effrayants et marquant pour tout dire. Les rares fois où il fait son apparition, peu de gens oublient ce moment où ces lèvres pâles s’étirent pour déverser dans une simple expression tout le sadisme contenu dans l’enfant. L’enfant déjà grand par ailleurs. Donnant bien plus que ses 17 ans, Yuu est mature aussi bien mentalement que physiquement.

Histoire: Son souffle commençait à lui manquer, ses jambes pouvaient lâcher à tout moment. Et pourtant, il continuait à courir, jusqu’à ce que ses veines battent de l’acide, faute de sang oxygéné. Sa vue se troublait, sa conscience allait le trahir. Il n’allait plus tenir longtemps, mais les caractères physiques n’empêcheraient sa volonté de le mener jusqu’au bout. Dans une douleur disproportionnée par la fatigue et l’effort, son pied tapa une dalle mal placée qui l’obligea à s’étaler de tout son long, contre le pavé froid et ruisselant de cette ruelle d’automne. « Relève toi… Allez, debout… RELÈVE TOI BORDEL ! »
Entre les larmes et le pluie, il n’y avait de différence, coulant toutes les deux le long de son visage exténué, se mêlant au sang s’était échappé de son nez pour laisser de sombres tâches vermeilles au sol avant que ces dernières ne soient emportées par le courant de l’eau, passant son chemin sur la ruelle assombrie par les nuages. Ses forces l’avaient totalement abandonné. La seule chose qui pouvait faire en sorte que ses jambes tiennent encore sous son poids, c’était sa détermination.
Et quoiqu’il fasse, qu’il pleure, qu’il grogne, qu’il hurle, elle ne semblait décidée à l’aider à se relever. Il ne pouvait se reposer, il n’en avait pas le droit, même si ce court temps de répit lui était accordé, voire obligé, il ne fallait pas qu’il abandonne. Doucement, sa respiration reprit un rythme qu’on pourrait classer comme « normal » bien qu’elle se faisait encore difficile et pesante. Sa vue était troublée par la pluie, les larmes, la fatigue et l’odeur du sang, coulant toujours, n’ayant apparemment pas l’intention de s’arrêter. Même ses doigts ne répondaient plus à ses tentatives désespérées. Il ne pouvait rester ici plus longtemps. Il fallait qu’il se lève. Maintenant. Dans un effort qui lui parut surhumain, il traîna sa main jusqu’à la hauteur de son épaule pour s’aider à se hisser sur un genou dans les dernières forces qui allaient finir par le quitter. Vous devez sûrement connaître cette sensation… Vos pieds sont engourdis, vos mains tremblantes, de froid et de tension avant qu’une vague énergique ne vous aide à vous relever, subitement. Lorsqu’on pense que c’est la fin, qu’aucune autre aide à part la volonté ne pourra vous aider à avancer, il y a toujours les réserves presque intouchables d’énergie qui font surface, pour vous sauver la vie ou celle des autres. L’être humain n’use que 20% de sa force. A cet instant, le jeune homme de 14 ans, a dépassé cette limite pour enfin se mettre debout et reprendre sa course, sans pour autant se poser des questions sur le pourquoi de cette poussée de forces renouvelées. Son pas lourd se changea bientôt en de grandes foulées bien que non facilitées par le temps, la pluie et le vent semblant jouer contre lui. Il allait y arriver. Il y était presque.
Comme à l’habitude, la porte grinçait. Et comme à l’habitude, les jours d’orage, la lumière n’existait pas dans le petit studio, sauf lors des rapides éclairs blancs, n’illuminant les deux pièces qu’une courte seconde. Derrière le garçon, la porte claqua, lui laissant s’échapper un frisson le long de la colonne vertébrale, insupportablement agréable si cela avait été dans d’autres conditions que cet endroit lugubre qui lui servait d’habitat.

- Tu es enfin là ?

Dans une voix qu’il tentait de faire assurée bien que tremblante, le jeune homme répondit à cette voix masculine si connue et si appréciée :

- Qu’est-ce qui s’est passé ? Pourquoi m’as-tu appelé ? Comment va notre père ?

Un rire léger se fit entendre, un rire sentant l’alcool. Le bruit d’une bouteille se brisant pour laisser le liquide puant plus que le sang se déverser sur la moquette sombre.
Ses souvenirs ne sont précis, ce que je vais vous raconter l’est : L’homme en question n’était autre que son frère et se dirigea vers le jeune homme tremblant de tout son être à l’entente de ce rire glacial dans un sourire au sadisme prononcé, sentant en effet l’alcool et l’envie. Il n’était qu’à quelques centimètres de lui lorsqu’il se posa à genoux pour frotter son nez contre sa ceinture, toujours dans ce même rire, en rien ébranlé par la respiration affolée de l’enfant.

- Tu en crèves d’envie, pas vrai ?

J’espère pour vous que cette sensation-ci, vous ne l’avez jamais éprouvé. Sa force récemment retrouvée l’abandonna soudainement, sa volonté se brisa alors qu’il croisa de nouveau le regard assoiffé de celui qu’il avait tant vénéré. Ses jambes allaient de nouveau lâcher, son souffle avait peine à se faire sentir. Il avait froid. Il avait peur. Et il ne pouvait rien y faire. Ses poignets furent pris au piège alors que son dos cogna durement le sol, lui arrachant un spasme de douleur le long de ses membres engourdis ainsi qu’un soupir d’impuissance.
Un nouveau grincement. Significatif. Un grincement qui voulait dire qu’il allait être sauvé. Dans un dernier effort, les larmes aux yeux, partagé entre la joie de le savoir ici, maintenant et la peur constante, il fixa de ses yeux dorés la silhouette de l’homme qui venait de pousser la porte. D’une voix presque rassurée, il supplia dans un sourire soulagé :

- Père…

Une détonation. Une seule détonation. Il eut fallu que ce bruit lui claque dans les oreilles pour qu’il sache que sa vie était foutue. L’odeur du sang se fit grandissante, s’amplifiant chaque seconde. Son sourire avait disparu, seul régnait sur son visage blanchi par la peur une expression d’horreur intense, une terreur qu’il n’avait connue qu’une fois au cours de sa courte existence.
Il ne put retenir un hurlement. Un hurlement glacial, où se déversait toute sa douleur physique comme mentale. Un hurlement tentant comme il pouvait de détruire ce nœud au creux du ventre. Un hurlement qu’il poussa jusqu’à ne plus avoir de voix, jusqu’à ne plus avoir de souffle, jusqu’à perdre l’Espoir. Jusqu’à perdre l’envie même de vivre. Même lorsque sa voix ne répondait plus, il continuait de souffler, de pleurer, ne tentant même pas de retenir la morve au nez, se débattant pour se libérer de cette étreinte malsaine. Il continua aussi longtemps qu’il pouvait… Ce fut une brûlure au niveau de la tempe qui l’arrêta dans son délire maladif. Le taré lui servant de grand frère, voulant finir sa besogne en paix, avait pointé le canon encore brûlant du revolver ayant servi à se débarrasser du père contre cette tempe jusqu’à l’y coller et y entendre le grésillement des cheveux cramant et l’odeur bestiale de la peau brûlée.
La fatigue. La douleur. Le noir.

Lorsqu’il ouvrit les yeux, il était dans la même ruelle sombre, ruelle dans laquelle il s’était écroulé quelques… minutes ? Heures ? Jours plus tôt. La nuit était tombée, et la pluie avait cessé, laissant un pavé humide et froid. Le jeune homme, exténué, portant encore aux joues les traces de larmes séchées par le temps, se traina jusqu’au mur le plus proche pour d’y adosser et étaler ses jambes d’un air las, la tête basculée en arrière. Non, ce n’était pas un rêve. Et les douleurs qu’il ressentait le long de son dos ainsi que la brûlure sur sa tempe encore fraîche (*fière fière*) n’étaient là que pour le prouver. Sa vie était fichu…

- Pitié, épargnez-le… Epargnez-moi…

- Ca fait beaucoup d’épargnés, non ?

- Je vous en supplie…

La lame fendit l’air. Et la jeune femme d’environ 25 ans s’écroula, sans vie, au milieu de son propre sang. Cette voix si douce s’était éteinte alors que le crissement unique de la lame se glissant dans son fourreau se faisait entendre. L’homme au long couteau baissa les yeux sur le corps inanimé, gisant à ses pieds, pour ensuite se diriger vers le jeune garçon tremblant, assis contre un mur, fixant de ses deux yeux affolés cette silhouette imposante. Il avait été impuissant… Arrivé à environ un mètre de l’enfant de 5 ans, il s’accroupit pour se mettre à sa hauteur, cherchant son regard doré avant de lever les yeux:

- J’ai même sali le plafond…

Après un court silence durant lequel le petit put reprendre un rythme de respiration régulier, la voix grave reprit :

- Ta mère l’avait mérité. Je suis désolé d’avoir fait ça devant toi...


L’enfant rouvrit les yeux. Il n’avait pas bougé, s’étant seulement assoupi. C’était ses souvenirs qui étaient revenus à lui. Il n’avait jamais oublié ni repoussé ces instants, se les ressassant sans cesse, sans remords ni regrets. Et ce qui s’était passé ce jour-ci allait finir comme ces souvenirs.

Des bruits de pas le tirèrent de son état semi-végétal : Des bruits de pas se firent entendre, résonnant contre les murs sales du quartier, s’approchant avec grâce et dignité. L’homme qui se dressa face au garçon avait tout de quelqu’un de respectable, d’honorable… Beau, fier… Et à ses pieds traînait un morveux, les yeux encore humides de larmes, les vêtements salis par la pluie et la fatigue, gardant pourtant un regard des plus directs, essayant de se raccrocher à la dernière chose qu’il aimait : Lui. A quoi pensa Lord Nathanael Krory ce soir-là ? Yuu n’en sut jamais rien, n’ayant pour seul indice les premières paroles qui furent prononcées à son égard :

« - Veux-tu vivre? Je t'offre une vie de servitude. L'acceptes-tu? »

Aujourd’hui, le jeune homme a 17 ans. Et a offert sa vie et ses services à ce Château, et plus particulièrement à cet homme, qu’il vénère tant.

Préfère être dominant ou dominé?: Dominé

Autre?: S’il y a une chose que Yuu déteste, c’est se gratter le ventre… Ca le fait hoqueter.
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Lord Shiki Krory
Maître du Château / Premier cadet de Ashura



Pièce d'identité
Âge de jeu: 1500 ans.
Orientation sexuelle + Uke ou Seme: Bisexuel + Seme.
Situation sentimentale: Inutile et ennuyeuse.

MessageSujet: Re: Présentation de Yuu. Juste Yuu.   Jeu 14 Aoû - 14:04

Je fus perdu quelque fois mais finalement j'ai tout comprit \o/ Sacré petit frère qui ramasse des semi-cadavre xD

Bienvenue Yuu et validéééé =3

_________________

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